Il y a des années qui confirment un cap. D’autres qui l’affinent, le rendent plus lisible, plus exigeant. 2025 aura été de celles-là : un environnement immobilier qui se normalise, des arbitrages plus rationnels, mais une envie de lieux singuliers qui reste intacte. L’immobilier atypique et l’immobilier de prestige continuent d’attirer pour ce qu’ils offrent au-delà des mètres carrés : une écriture architecturale, une lumière, une manière d’habiter, une émotion qui ne se standardise pas.
Dans ce contexte, Espaces Atypiques signe une année de référence : 47,2 M€ de chiffre d’affaires (+26 %), près de 8 000 mandats signés (+11 %), 2 100 transactions (+23 %) et 1,15 Md€ de biens vendus. Ces résultats traduisent une évolution nette du marché des biens d’exception : des acquéreurs plus qualifiés, plus sensibles à la qualité d’exécution, plus attentifs au “prêt à vivre”. Le juste équilibre entre l’offre et les attentes s’observe dans un prix moyen stable et légèrement haussier (550 000 €, +1,7 %).
Immobilier atypique : la qualité devient la première adresse
Une tendance s’impose : la valeur se concentre sur les biens justes. Justes dans leurs volumes, leur implantation, leur état, leur rénovation. Qu’il s’agisse d’un loft réhabilité, d’une maison d’architecte, d’un appartement de caractère, d’une villa contemporaine, d’une demeure de charme ou d’une propriété d’exception, ce sont les projets cohérents et bien entretenus qui tirent le marché vers le haut.
Le taux d’exclusivité, en progression à 42 %, traduit une confiance renforcée et une manière de travailler qui privilégie la précision : celle du positionnement, de la mise en scène, du récit, et du temps long nécessaire pour provoquer la bonne rencontre entre un lieu rare et son futur propriétaire.
« 2025 a montré que le marché des biens atypiques reste dynamique et soutenu, malgré un contexte national plus contraint. La demande pour des biens de qualité et en bon état ne faiblit pas, que ce soit à Paris, dans les grandes villes ou dans les zones de villégiature. » – Julien Haussy, Dirigeant et Fondateur d’Espaces Atypiques
Marché immobilier : une surperformance qui dit quelque chose du haut de gamme
Au-delà du bilan annuel, un indicateur éclaire la trajectoire : à périmètre comparable, le réseau dépasse le chiffre d’affaires de 2021 (45,7 M€), alors même que le volume de transactions en France a reculé d’environ 21 % sur la période. Ce décalage confirme l’attractivité persistante des biens rares et du haut de gamme, capables de traverser les cycles parce qu’ils conjuguent désir, usage et valeur patrimoniale.
Perspectives 2026 : des indicateurs au vert, mais jamais en pilote automatique
Les perspectives 2026 s’annoncent favorables : les offres négociées et promesses à signer sont en hausse de 17 % (vs fin 2024) et une croissance de +15 % est estimée au premier semestre 2026 (vs S1 2025). Dans un monde traversé d’incertitudes, l’immobilier haut de gamme conserve son rôle de valeur refuge, et l’intérêt pour les biens de caractère reste soutenu, à condition de réunir les fondamentaux : emplacement, qualité, état, cohérence, et potentiel d’usage.
Cap sur 2026 : consolidation et développement maîtrisé, en France comme à l’international, diversification des activités, montée en gamme dans le luxe, tout en restant fidèle à l’ADN de la marque : un regard singulier sur l’immobilier, une expertise pointue, et l’humain au cœur de chaque projet.






